mardi 21 juillet 2015

Chronique du haut de la palissade - fusion : piège à cons ?

Alors que la franc-maçonnerie lapalissoise, soit-disant éprise d'humanité et dégoulinante de condescendance, lance la chasse aux gens du voyage, voici qu'elle  se pique de réfléchir sur le thème de la " Commune nouvelle". Dans l'absolu, l'idée de regrouper  Lapalisse et Saint-Prix est on ne peut plus pertinente. Formant une unité urbaine cohérente, il serait en effet logique de regrouper ces deux communes et d'offrir à la population locale un réel projet d'avenir. Malheureusement,  à l'ombre du château, des non-dits apparaissent déjà. Vieille habitude locale vous me direz car la municipalité lapalissoise n'a toujours pas eu à ce jour le courage de dire la vérité en ce qui concerne le site de la Maison de Santé ou de l'ancien LPA Antoine-Brun. Soyons clairs, si le maintien de la Dotation Globale de Fonctionnement versée par l'Etat aux communes appartenant à une Commune Nouvelle semble attractif (dispositif limité cependant à trois années), le lissage des taxes locales et la mise sur pied de véritables objectifs de mutualisation apparaissent quant à eux plus difficiles à atteindre dans notre contexte local. En effet, le statut de Commune nouvelle est d'autant plus appréciable que le degré de mutualisation y est élevé. Or, si l'on tient compte du travail accompli par les fondateurs de la com com du Pays de Lapalisse et à moins de réduire la masse salariale et donc de rationaliser les effectifs communaux, que reste-t-il à mutualiser entre Lapalisse et Saint-Prix ? Il est donc nécessaire de tout dire et d'agir en transparence. Voici un défi de taille pour le Maire de Lapalisse. 

S. HUG 

HUGSTEPHANE@aol.com

mercredi 8 juillet 2015

Le garage Jalicot sur la route de Paris à Nice

                                        
Créé dans les années 20, le garage Jalicot, situé rue Nationale, fit partie de la première génération d'ateliers lapalissois de réparation et de conception d'automobiles avec les garages Chabanne, Auroux et Dujon, Combaret et Court. Dirigé jusque dans les années 50 par Lucien Jalicot, il fut ensuite repris par Louis Jonard, avant de fermer ses portes en 1973.
Impliqué dans la vie locale, Lucien Jalicot fut également lieutenant des pompiers lapalissois des années 30 aux années 50.

S. HUG

HUGSTEPHANE@aol.com